Nous avons pris l’habitude de dire qu’À nous la démocratie ! est un mouvement politique. Et puisqu’À nous la démocratie ! participe au jeu électoral, on nous dit souvent que nous sommes un parti. À nous la démocratie, un parti politique ? La question n’est pas aussi simple qu’elle y paraît. Elle a même tout d’une embûche, comme souvent le sont les questions fermées, car elle appelle à catégoriser a priori une initiative neuve et originale.

La question « êtes-vous un parti politique ? » cache aussi celle de la participation au « système ». Elle induit même chez beaucoup, désabusés par un paysage politique désespérant, celle d’être fautif de jouer le jeu du « système ». Question binaire faisant jouer des sensibilités acquises et des présupposés, elle peut facilement tenir de la mauvaise question politique, ou plutôt du genre de questions politiques qui nient ce à quoi devrait servir la politique, autrement dit de ces questions qui présupposent l’absence d’alternative. 


À nous la démocratie ! a les statuts d’une formation politique et participe aux élections

En droit, par contre, on peut effectivement attendre une réponse tranchée. Et À nous la démocratie ! a, effectivement, les statuts d’une formation politique, à savoir qu’il s’agit d’une association loi 1901 s’étant assignée un but politique lors de sa déclaration en préfecture et qui est soumise à la législation sur le financement des partis politiques.

C’est donc cela, le statut correspondant à un « parti politique » dans le droit français : une personne morale de droit privé qui se soumet à la législation sur le financement des partis politiques. Concrètement, cela veut dire une association loi 1901 dotée d’une association de financement dont les comptes sont contrôlés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Et pourtant, les textes législatifs et les organismes officiels utilisent tantôt les termes de « partis », tantôt ceux de « groupements politiques » ou encore de « formations politiques ». Le mot « parti politique » n’est pas, en effet, une catégorie juridique.


Un mouvement distinct de tout type traditionnel de parti politique

C’est un mot dont des militants se revendiquent – pour le « Parti » avec un grand P, par exemple, dans la tradition du Parti communiste – ou que des détracteurs utilisent pour stigmatiser – le parti-faction ou parti-coterie contre l’intérêt général. Il est aussi dans l’air du temps pour les acteurs du jeu politique traditionnel de ne pas officiellement nommer « parti » leur organisation. Ils pratiquent l’euphémisme en des termes plus rassembleurs (rassemblement, fédération, union, etc.) ou plus militants (front, ligue). Ils choisissent, surtout, de créer une marque distinctive dont leurs communicants déclineront les brillants et suggestifs échos (Les Républicains, La France Insoumise, La République en Marche, Génération.s, etc.). Mais si les membres d’À nous la démocratie préfèrent appeler leur formation un mouvement, ce n’est pas par esprit communicant. Ce n’est pas pour simplement et savamment inspirer la fluidité et l’ouverture dans la mobilisation. C’est bien parce que la démarche et le fonctionnement d’À nous la démocratie ! n’en font pas un parti traditionnel.

Encore que, des types de « partis traditionnels », il en existe tout un nuancier. Et les politistes de catégoriser et de départager les types les plus pertinents. Toujours est-il qu’À nous la démocratie ! rentre difficilement, et de bonne foi, dans une de ces subdivisions.

Ces partis sont ceux de professionnel.le.s de la vie politique, ils ont vocation à monopoliser les fonctions politiques et à en faire un marché qu’ils se disputent ou se partagent, formant des cartels mouvant au gré des tendances électorales et des alliances partisanes.

Il ne s’agit surtout pas d’un parti de représentation individuelle, existant seulement pour des campagnes visant à faire élire son ou ses candidat.e.s pour ensuite rentrer en sommeil jusqu’à la prochaine élection. Ce n’est pas non plus un parti de cadres, ces partis de notables servant à affirmer qui, parmi les élites traditionnelles d’une société, devrait être mandaté pour gouverner. À nous la démocratie ! n’a pas non plus vocation à devenir un parti d’intégration sociale ou de masse qui, comme le PCF des grandes heures, encadre, éduque, fidélise et offre une ascension sociale au sein du parti pour les militants méritants. 

Et nous perdrions complètement notre boussole à aspirer au rang de parti « attrape-tout » électoraliste, cherchant à être tant le plus rassembleur en terme de militant.e.s que le moins clivant vis-à-vis de l’électorat. Ces partis électoralistes ont mué en partis-cartels, dont la vocation est d’occuper les postes à responsabilités, du local au national, de percevoir les financements publics de la vie politique, de remplir l’espace médiatique. Ces partis sont ceux de professionnel.le.s de la vie politique, ils ont vocation à monopoliser les fonctions politiques et à en faire un marché qu’ils se disputent ou se partagent, formant des cartels mouvant au gré des tendances électorales et des alliances partisanes.


Ni support pour des carrières d’élu.e.s, ni plateforme de gouvernement 

Vivre et faire carrière de la vie politique, c’est l’antithèse d’À nous la démocratie !. Qui souhaite une longue carrière d’élu.e n’y trouvera pas le véhicule adapté à la route qu’il ou elle se trace. Voilà un premier point qui éloigne assez À nous la démocratie ! de la définition du parti au sens traditionnel : nous souhaitons limiter formellement les carrières d’élu.e.s ; en faire, en somme, des moments de service intense, engagé, honoré dans une vie qui, comme le dit l’expression désuète, aura méritée de la Nation. Aux élu.e.s leur propre métier, qui n’est pas celui d’élu.e quand bien même elles et ils s’y soient préparés du mieux qu’elles ou ils le peuvent, y compris au sein d’un parti. Et aux anciens élus de devoir revenir à leur métier ou de devoir prendre leur retraite. 

Un deuxième aspect distingue encore plus franchement À nous la démocratie ! de la définition du parti : À nous la démocratie ! n’a pas vocation à, comme on dit, « prendre » le pouvoir. À nous la démocratie ! ne propose pas d’exercer le pouvoir pour autre chose que le pouvoir. Il propose de changer le pouvoir, de changer la façon d’exercer le pouvoir au-delà d’une amélioration des pratiques dites de gouvernance. À nous la démocratie ! propose de gouverner pour changer le système de gouvernement, à tous les niveaux, d’y coupler la représentation élective à des mécanismes de démocratie directe et participative elles aussi dépositaires, en partie, du pouvoir politique et de prouver que, en plus de permettre plus d’inclusion sociale et de représentation de la diversité des intérêts au cœur de la République, c’est efficace, et plus efficace même, que notre monarchie élective et centralisée. À nous la démocratie ! ne propose que ça.


À nous la démocratie!, mouvement politique des activistes de la démocratie

Cette lutte revient à sensibiliser, démontrer et convaincre. Elle tient de l’activisme en bien des points. Les membres d’À nous la démocratie ! viennent bien souvent de collectifs, d’associations, de mobilisations qui proposent, réclament et mettent en place, ici ou là, des dispositifs et des pratiques ad hoc de démocratie approfondie. Elles et ils continuent bien souvent, en plus de leur engagement au sein d’À nous la démocratie ! à prendre leur part aux actions et à la vie de ces groupes, qu’ils tiennent d’organisations largement professionnalisées agissant aux portes de l’État et qui forment ce qu’on appelle la société civile, ou de collectifs tâchant de procurer, avec abnégation, une visibilité aux secteurs les plus relégués et marginalisés. 

Il est là, l’environnement le plus naturel des membres d’À nous la démocratie ! : la nébuleuse fluide, diverse et interconnectée des activistes et militant.e.s de la démocratie directe et participative.

Elles sont là, les affinités les plus évidentes de nos militant.e.s : auprès des praticiens-formateurs des méthodes d’intelligence collective et de sociocratie ; des concepteurs et penseurs de dispositifs de législation, de gouvernement et de consultation par démocratie directe, participative ou tirage au sort ; des animateurs de tiers-lieux physiques et de forum numériques dédiés à la rencontre et à la convergence des initiatives individuelles et collectives ; des défenseurs des droits individuels et collectifs face aux tentatives d’universalisation abusive d’intérêts conquérants. Là où le mouvement est le bienvenu, et sans volonté d’étiquetage ou de médiatisation, À nous la démocratie ! contribue avec joie à ces initiatives.

Le mouvement le fait aussi de son propre chef, comme avec le projet Agora d’éducation à la démocratie participative et à l’intelligence collective en milieu scolaire. La défense d’une démocratie approfondie s’accompagne en effet d’un travail culturel à l’ampleur insondable. Car il faut, pour être pleinement citoyen.ne, apprendre à mettre et à remettre, concrètement, spontanément, la civilité envers toutes et tous au cœur de ses pratiques délibératives. Cela demande à chacune et à chacun de se réapprendre, jusque dans ses réflexes et ses habitudes les plus ancrés, comme un sujet politique par principe égal à tout autre, comme un sujet de démocratie en société. Et ce dans notre société française où la pesanteur d’un État centralisateur, reproducteur de hiérarchies d’où émanent des cascades de mépris aux multiples degrés, imprime nos synapses d’une façon telle que, lorsqu’on a la chance d’avoir vécu dans d’autres pays, l’on a de cesse de s’en étonner. 

La défense d’une démocratie approfondie s’accompagne en effet d’un travail culturel à l’ampleur insondable.

Les membres d’À nous la démocratie ! mesurent pleinement l’importance de ce chantier et aiment à s’y réinventer au contact des autres. C’est vers cet activisme que leur goût des autres, leur sens du collectif et leur soif de justice les poussent le plus naturellement. C’est dans cet espace qu’elles et ils trouvent le plus gratifiant de se déployer. Et pourtant, aussi considérable soit la somme des compétences, des savoirs et des savoir-faire en matière de procédés démocratiques rassemblée au sein d’À nous la démocratie !, le mouvement n’est ni le plus pionnier, ni le plus spécialiste de tel ou tel outil démocratique, de telle ou telle méthode d’intelligence collective. Ce qui distingue À nous la démocratie ! de cet environnement associatif ô combien estimable et nécessaire, auprès duquel il refondera constamment son soutien et son aide, c’est bien sa démarche politique.


Occuper les espaces institutionnels pour démocratiser

Celle-ci est un choix par principe et par pragmatisme. Par principe, car en tant que partisan.e.s de la démocratie, on ne peut pas se satisfaire qu’au prétexte que notre démocratie serait profondément insatisfaisante, on en quitte et abandonne les institutions. Celles-ci nous affectent toutes et tous. Nous ne pouvons pas, par principe mais aussi par nécessité, être soumis à et protégé par la justice, les lois et le gouvernement de notre pays tout en revendiquant ne pas y prendre part, ne serait-ce que par le vote. Le pas serait alors fort court entre la critique du manque de démocratie et l’acceptation de la mort de la démocratie. Et de fait, bien des citoyen.ne.s ne croient plus, aujourd’hui, à la démocratie. Ils actent ainsi de la mort d’un patient sans prendre la peine de lui procurer les traitements nécessaires. Ces traitements doivent prendre une dimension politique. Il faut donc les administrer avec d’autres qui, en démocratie, rentrent comme ils sont dans la ronde de la fabrique des choix collectifs.

Être politique car démocrate par principe, c’est faire le choix de supposer, en conscience et avec lucidité, qu’il n’y a pas de vrais ou de faux démocrates, de purs ou de vils, mais plutôt un cadre démocratique dont la force serait ou ne serait pas à même de s’imposer aux tempéraments autoritaires.

Construire et défendre ce cadre plutôt que se recroqueviller entre « vrais », c’est être politique car démocrate par principe. De même, l’abstentionnisme « conscient » et militant nous semble plutôt tenir de la mauvaise conscience d’un choix d’ermite que d’une participation à une vie collective qui demande des engagements et des compromis. Un choix fondamentalement apolitique, dès lors que des offres, comme celle d’À nous la démocratie !, proposent un changement de cadre. 

Participer au système politique tel qu’il est pour le changer, c’est aussi, et surtout, un choix pragmatique. À ce niveau là aussi, l’abstentionnisme n’est qu’un abandon : le monopole des partis-cartels sur les responsabilités publiques et le vote des lois n’est en rien enrayé par la hausse de l’abstention. Au contraire, celle-ci simplifie leurs stratégies électorales car elle leur permet de ne s’adresser qu’à des électorats captifs culturellement attachés à des espaces politiques identifiés – les gens « de droite », « du centre» ou « de gauche » – et de jouer à plein la carte du vote utile. Observer les systèmes représentatifs où l’abstention est plus forte encore qu’en France, comme aux États-Unis, achève d’en convaincre : l’abstention de masse stabilise le système électoral et pérennise carrières et vieilles tambouilles politiciennes.

À nous la démocratie ! serait-il donc un parti anti-système ? Non plus, car nos institutions ne peuvent être que ce qu’on se propose d’en faire. Les coups de balais ne construisent rien. Les programmes purement dégagistes cachent mal la vacuité des projets et le manque de rigueur, d’exemplarité et de transparence des organisations qui les portent. L’histoire, de plus, enseigne qu’il n’y a pas de lendemains qui chantent, pas de victoire définitive, pas d’ordre radicalement nouveau : il n’y a que des évolutions, lentes ou fulgurantes, mais jamais d’avènement éternel. Il faut donc refonder et améliorer, et surtout créer les conditions d’améliorations intégratrices, efficaces et résilientes. C’est-à-dire améliorer nos institutions.

[…] l’abstentionnisme n’est qu’un abandon : le monopole des partis-cartels sur les responsabilités publiques et le vote des lois n’est en rien enrayé par la hausse de l’abstention. Au contraire, celle-ci simplifie leurs stratégies électorales car elle leur permet de ne s’adresser qu’à des électorats captifs […] et de jouer à plein la carte du vote utile


Participer pour ouvrir le jeu politique

Alors, quelle est la politique que pratique À nous la démocratie ? Celle de l’exemplarité, d’abord : fonctionner de façon transparente, avec des statuts clairs et opérationnels ; proposer des dispositifs cohérents, représentant des avancées démocratiques réelles et non des expérimentations destinées à devenir des serpents de mer ou des Mickeys qui exciteraient savamment l’électorat lors d’un nouveau manège électoral ; les mettre en œuvre avec rigueur et efficacité et les défendre de façon à la fois radicale et patiente, sans forfaiture ni exaspération. Cela demande, en un mot, de construire, et de construire de façon politique, c’est-à-dire avec ce que l’on a, avec ce qui est. Cela demande, aussi, d’accepter d’avancer avec des alliés utiles et de circonstance, y compris celles et ceux qui y trouveront un intérêt et qui projettent de tirer de la cause démocratique, de façon inconsciente ou calculée, des profits de vertu.

Si le jeu politique est un marché aujourd’hui captif, À nous la démocratie ! se propose de l’ouvrir. Ses membres ont vocation à y être des agents ne vendant qu’une seule gamme de produits, la gamme démocratique, apte à de multiples usages. Mais pour que ce marché soit bousculé il faut y entrer, car il n’y a pas de marché alternatif à celui qui est réglé par le jeu électoral, pas d’autre espace institutionnel qui édicte les lois et les règles communes. Sans ce saut dans l’espace institutionnel, qui est l’espace dans lequel se fondent les représentations les plus légitimes et dominantes de notre société, la démocratie plus directe et plus participative restera une expérimentation archipelisée, une bonne idée exotisée et marginalisée, aussi pratiquée soit-elle dans de nombreux autres pays. Dans la sphère publique, elle pourra, au mieux, améliorer les pratiques de gouvernance de puissants toujours aussi absolus. À nous la démocratie ! se propose de faire en sorte d’introduire la démocratie plus directe et plus participative comme une qualité discriminante entre les offres politiques, faire en sorte que celles et ceux qui s’en réclament y gagnent électoralement et que celle et ceux qui s’en défient soient obsolètes et menacés dans leur carriérisme.

Sans ce saut dans l’espace institutionnel, qui est l’espace dans lequel se fondent les représentations les plus légitimes et dominantes de notre société, la démocratie plus directe et plus participative restera une expérimentation archipelisée, une bonne idée exotisée et marginalisée

À nous la démocratie ! se propose donc de participer à toutes les initiatives publiques allant dans ce sens, avec qui que ce soit de respectueux des valeurs d’universalisme et de bien commun, pour défendre la légitimité et l’opérativité de la démocratie plus directe et plus participative. Occuper les espaces publics, militants, médiatiques, universitaires, administratifs, politiques où cette légitimité se construira. À nous la démocratie ! est en cela un mouvement, 1) agile, faisant confiance à l’initiative de ses membres pour être présents sur des fronts multiples où, 2) ils sont à la fois radicaux et constructifs sur la question démocratique et qui, 3) peuvent être membres d’autres organisations, y compris politiques, où elles et ils sont, de même, les instigateurs de l’approfondissement démocratique. Ce dernier point distingue clairement À nous la démocratie ! de la forme usuelle du parti politique.

À chaque lutte et à chaque scrutin sa stratégie. Celle-ci dessine une ligne originale et doit garantir un savant équilibre constamment entretenu entre activisme et électoralisme.

Comment, alors, défendre la cause de la démocratisation lors de scrutins sans s’engager à remplir la fonction d’élu.e pour ce qu’elle est censée être, c’est-à-dire légiférer ou diriger des administrations en toute matière ? Les réponses d’À nous la démocratie ! sont elles-mêmes évolutives. Pour les élections législatives de 2017, les candidat.e.s d’À nous la démocratie ! nouvellement créé proposaient, en plus de réformes constitutionnelles, un exercice novateur du mandat de député.e. Ces candidatures étaient, de fait, des candidatures de témoignage. Pour les élections municipales de 2020, nos candidat.e.s ont pu intégrer des listes susceptibles d’être élues et au sein desquelles elles et ils portent, comme vigies citoyennes, l’exigence et les méthodes de la refondation démocratique. Certain.e.s ont toutes leurs chances d’être élu.e.s, y compris au sein de majorités. Les scrutins de listes apparaissent ainsi particulièrement adaptés à une démarche réellement opérationnelle pour À nous la démocratie !

À chaque lutte et à chaque scrutin sa stratégie. Celle-ci dessine une ligne originale et doit garantir un savant équilibre constamment entretenu entre activisme et électoralisme. Les membres d’À nous la démocratie ! n’ont pas à craindre de ne pas pouvoir facilement catégoriser leur mouvement, car celui-ci cherche justement à rompre les cases qui servent, jusque dans les détails réglementaires du jeu électoral – les Français.e.s ont ainsi découvert récemment avec la circulaire Castaner du 3 février 2020 qu’il incombe, d’autorité, au Préfet de décider de la nuance politique d’une candidature – à reproduire le statu quo. À nous la démocratie ! est un mouvement conçu pour une guerre de position, un parti de transition destiné à l’essaimage et à la pollinisation qui, quand bien même il sait qu’il n’y a pas de véritable révolution, projette « une sorte de révolution des nénuphars où une plante finit par envahir l’ensemble du domaine et en change l’écologie » (S. Wainich).

Serge Ollivier, membre d’À nous la démocratie


[1] https://vacarme.org/article3209.html

Photo de Noe TCHAGASPANIAN sur Unsplash.

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